Des compétences concrètes, des outils pour réussir et de nouvelles perspectives d’avenir : à Vanadzor, le programme «Formations professionnelles pour l’avenir des femmes» franchit une étape importante vers l’autonomie financière des participantes.
La formation a permis aux bénéficiaires d’acquérir des connaissances essentielles en comptabilité, en législation fiscale, en établissement des états financiers et en gestion des documents comptables.
A l’issue de cette première phase, elles disposent de bases solides pour poursuivre leur apprentissage et mettre progressivement leurs compétences en pratique.
Des outils concrets pour passer de la théorie à la pratique
Pour accompagner concrètement leur progression, chaque participante a reçu un ordinateur portable équipé des logiciels comptables nécessaires à sa future activité professionnelle. Ce soutien matériel représente bien plus qu’un simple équipement : il permettra aux bénéficiaires de s’exercer dans des conditions adaptées, de gagner en autonomie et de se préparer aux réalités du monde professionnel, que ce soit en entreprise ou en télétravail.

La remise des certificats et des ordinateurs s’est déroulée en présence de Madame Elise Zahi, attachée de programme à la Représentation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour l’Europe centrale et orientale (REPECO). Madame Zahi a rencontré les femmes bénéficiaires afin de recueillir leurs besoins et leurs attentes au moyen d’un questionnaire d’évaluation. Cette démarche permet de mieux comprendre leurs réalités et de contribuer à adapter l’accompagnement proposé aux enjeux de leur insertion professionnelle.
Investir dans les compétences pour renforcer l’autonomie
Mis en œuvre par SPFA en Arménie avec le soutien du fonds «La Francophonie avec Elles» de l’Organisation internationale de la Francophonie, le programme «Formations professionnelles pour l’avenir des femmes» vise à renforcer les compétences des mères célibataires, des femmes et des jeunes filles réfugiées, issues de familles nombreuses ou en précarité et à favoriser leur autonomie économique. Parce que donner aux femmes les moyens d’agir, c’est leur donner les moyens de construire leur avenir.





