Témoignages
Jeunes déplacées d’Artsakh
Je m’appelle Inna Ghazaryan, j’ai 18 ans et je vis actuellement à Etchmiadzin. Je suis originaire d’Artsakh, une terre qui a profondément marqué mon identité et mon parcours.
Mon amour pour la langue française a commencé en cinquième classe. Au début, ce n’était qu’une matière scolaire parmi d’autres.
Mais peu à peu, j’ai découvert bien plus qu’une langue : j’ai découvert une culture, une histoire et une civilisation riches et inspirantes. La sonorité du français, son élégance et les valeurs qu’il représente m’ont particulièrement touchée.
En 2021, alors que je vivais encore en Artsakh, j’ai commencé à fréquenter SPFA. C’est ma mère qui avait découvert ce club et qui m’en a parlé. Dès le premier instant, j’ai ressenti l’envie d’y participer. Pendant plusieurs mois, j’ai pris part aux activités, j’ai pratiqué le français avec enthousiasme et j’ai beaucoup progressé. SPFA m’a aidée à m’exprimer plus librement et avec davantage de confiance.
Après la guerre, j’ai dû quitter l’Artsakh et m’installer en Arménie. Ce fut une période difficile, marquée par de nombreux changements. Malheureusement, je n’ai pas pu continuer mes cours à SPFA pendant un certain temps. Cependant, mon attachement à la langue française ne s’est jamais affaibli.
Plus tard, j’ai découvert qu’il existait également SPFA à Etchmiadzin. Ma cousine participait déjà aux cours du groupe débutant et elle m’a encouragée à m’y inscrire. Grâce à cette nouvelle opportunité, j’ai pu renouer avec le français et continuer mon parcours.
Aujourd’hui, le français occupe toujours une place très importante dans ma vie. Malgré les épreuves et les déplacements, je n’ai jamais renoncé à mes rêves. En tant que jeune originaire d’Artsakh, je suis fière de poursuivre mon chemin, d’apprendre et de m’améliorer chaque jour.
Mais peu à peu, j’ai découvert bien plus qu’une langue : j’ai découvert une culture, une histoire et une civilisation riches et inspirantes. La sonorité du français, son élégance et les valeurs qu’il représente m’ont particulièrement touchée.
En 2021, alors que je vivais encore en Artsakh, j’ai commencé à fréquenter SPFA. C’est ma mère qui avait découvert ce club et qui m’en a parlé. Dès le premier instant, j’ai ressenti l’envie d’y participer. Pendant plusieurs mois, j’ai pris part aux activités, j’ai pratiqué le français avec enthousiasme et j’ai beaucoup progressé. SPFA m’a aidée à m’exprimer plus librement et avec davantage de confiance.
Après la guerre, j’ai dû quitter l’Artsakh et m’installer en Arménie. Ce fut une période difficile, marquée par de nombreux changements. Malheureusement, je n’ai pas pu continuer mes cours à SPFA pendant un certain temps. Cependant, mon attachement à la langue française ne s’est jamais affaibli.
Plus tard, j’ai découvert qu’il existait également SPFA à Etchmiadzin. Ma cousine participait déjà aux cours du groupe débutant et elle m’a encouragée à m’y inscrire. Grâce à cette nouvelle opportunité, j’ai pu renouer avec le français et continuer mon parcours.
Aujourd’hui, le français occupe toujours une place très importante dans ma vie. Malgré les épreuves et les déplacements, je n’ai jamais renoncé à mes rêves. En tant que jeune originaire d’Artsakh, je suis fière de poursuivre mon chemin, d’apprendre et de m’améliorer chaque jour.
Je m’appelle Yana Husnunts. Je suis née le 16 octobre 2009 à Martakert, dans la région du même nom en Artsakh.
En septembre 2015, j’ai été admise à l’école secondaire n°1 Vladimir Balayan de Martakert. C’est en cinquième classe que j’ai commencé à étudier le français, une matière qui a éveillé en moi un grand intérêt dès le tout premier cours.
Pendant quatre ans, j’ai appris cette langue avec beaucoup d’enthousiasme. J’ai participé activement aux événements organisés par ma professeure de français, ce qui m’a permis d’obtenir un certificat et de renforcer encore davantage mon amour pour cette langue.
Après les événements tragiques du 19 septembre 2023 et le déplacement forcé des habitants de l’Artsakh, notre famille s’est installée en République d’Arménie, dans la région d’Armavir, à Vagharshapat. Dans ma nouvelle école, j’ai appris par mes camarades que l’organisation SPFA menait ses activités à la mairie de la ville.
Toujours passionnée par la langue française, j’ai décidé de rejoindre cette organisation afin de continuer à apprendre non seulement le français, mais aussi l’histoire et la culture de la France.
Cela fait déjà un an que je participe aux activités de SPFA. Je suis très heureuse de ce choix, car il m’a permis d’acquérir des connaissances précieuses et de vivre de nouvelles expériences enrichissantes. Grâce au soutien de nos professeurs, j’ai participé à diverses visites et activités, ce qui m’a aidée à mieux découvrir la richesse de la culture française.
Pour moi, le français n’est pas seulement une matière scolaire : il est devenu une part importante de mes centres d’intérêt, de mon identité et de mes objectifs pour l’avenir.
